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Voir le travail tel qu’il se fait, pas tel qu’on le raconte

Le collaborateur partage son écran, l’intervieweuse regarde et pose ses questions sur ce qu’elle voit. Le copier-coller entre deux fenêtres et le tableur « temporaire » deviennent des constats, avec la capture qui les prouve.

  • Écran entier proposé par défaut, pour voir les logiciels installés
  • Données sensibles floutées avant tout envoi au modèle de vision
  • Partage coupé, réduit à une fenêtre ou masqué à tout moment

Le point de départ

En entretien, on décrit le process officiel

Interrogé en salle de réunion, un collaborateur décrit la procédure telle qu’elle devrait être. La ressaisie du numéro de commande depuis le CRM vers l’ERP, le contrôle manuel dans un tableur partagé, l’export bricolé chaque lundi : tout cela ne se voit qu’en regardant faire. Et regarder faire quinze personnes prend des jours.

Le « montrez-moi » au bon moment

Votre guide indique les démonstrations attendues, par exemple « la saisie d’une commande » ou « le rapprochement bancaire ». L’intervieweuse les demande quand le sujet arrive, ou dès que le collaborateur décrit une manipulation. Elle pose alors ses questions sur ce qu’elle voit : « vous recopiez ce numéro depuis l’autre fenêtre ? ».

  • L’écran entier est proposé par défaut, car les logiciels installés comptent autant que les onglets du navigateur.
  • L’intervieweuse dit ce qu’elle voit avant d’en tirer une conclusion, pour que le collaborateur corrige.
  • Un indicateur permanent affiche « votre écran est partagé » ou « n’est pas partagé ».
Écran d’entretien du participant : l’intervieweuse, les sous-titres, le plan des chapitres et le panneau « ce que j’ai compris ». Écran d’entretien du participant : l’intervieweuse, les sous-titres, le plan des chapitres et le panneau « ce que j’ai compris ».
L’entretien côté collaborateur : une voix, un plan, ce qui est retenu en direct. Capture de l’application, mission de démonstration fictive « Atelier Dumont ».

Une lecture d’écran vérifiable

Le produit n’envoie pas un flux vidéo continu à l’IA. Une image part quand l’écran change nettement, dans la limite d’un plafond de fréquence, ainsi qu’à chaque épingle et à chaque demande de l’intervieweuse. Par défaut, un modèle de vision séparé décrit chaque image : application, écran, action en cours, éléments visibles.

  • Chaque description est stockée, ce qui permet de vérifier après coup ce que l’IA a lu à l’écran.
  • Une description peut servir de preuve à un constat, à côté de l’extrait de transcription.
  • Un modèle dédié à la vision limite le risque de lecture inventée de l’écran par le modèle de conversation.

Épingles et pièces : le collaborateur désigne ce qui compte

Un bouton, un raccourci clavier ou une phrase (« garde ça ») crée une épingle : une capture nette en pleine résolution, un repère dans l’enregistrement et un commentaire, à la voix ou par écrit. L’intervieweuse peut aussi proposer d’épingler un écran utile. Le collaborateur peut déposer des fichiers pendant la session : export, procédure, tableur, PDF.

  • Une épingle sert ensuite de preuve dans l’analyse et, si le consultant la retient, dans le livrable.
  • L’intervieweuse accuse réception d’une pièce et peut poser une question dessus ; son contenu est analysé après la session.
  • Chaque passage utilisé d’une pièce devient une preuve citable, avec le fichier et la page.
Relecture d’une session par le consultant : transcription horodatée, épingles et captures d’écran. Relecture d’une session par le consultant : transcription horodatée, épingles et captures d’écran.
La session relue par le consultant : transcription horodatée, épingles, captures. Capture de l’application, mission de démonstration fictive « Atelier Dumont ».

Le participant garde la main sur ce qu’il montre

Avant tout envoi au modèle de vision, une lecture de l’image sur nos serveurs repère les données sensibles visibles (IBAN, numéros de carte, numéros de sécurité sociale, e-mails et téléphones de tiers, champs de mot de passe) et les floute. Ce floutage est activé par défaut et ses catégories sont réglables par mission. Aucune détection n’est parfaite, et l’écran d’accueil le dit.

  • Le collaborateur peut couper le partage, ne partager qu’une fenêtre ou changer d’écran en cours de route.
  • Le bouton « masquer une zone » floute un rectangle qu’il dessine, pour le reste de la session.
  • Un rappel l’invite à activer « Ne pas déranger » pour éviter les notifications personnelles à l’écran.
  • Rien n’est capté hors session : aucun agent n’est installé sur le poste.

En pratique

Surface partagée
Écran entier proposé par défaut ; le participant peut choisir une fenêtre, changer d’écran ou couper le partage.
Échantillonnage
Une image quand l’écran change nettement, avec un plafond de fréquence, plus une image à chaque épingle et à chaque demande de l’intervieweuse.
Modèle de vision
Séparé du modèle de conversation par défaut, choisi par le cabinet dans ses profils IA ; chaque description d’écran est conservée.
Floutage
Lecture du texte de l’image sur nos serveurs, détection par règles, floutage avant envoi au modèle de vision ; la vidéo est floutée après la session, avant tout visionnage.
Épingle
Capture nette en pleine résolution, repère temporel dans l’enregistrement et commentaire vocal ou écrit.
Appareils
Partage d’écran sur ordinateur ; sur téléphone et tablette, mode voix seule avec dépôt de captures.

Questions fréquentes

L’IA voit-elle l’écran en continu ?

Non. Le produit envoie une image au modèle de vision quand l’écran change nettement, avec un plafond de fréquence, ainsi qu’à chaque épingle ou demande de l’intervieweuse. Il n’y a aucun envoi de flux continu et aucune capture hors session.

Que se passe-t-il si un IBAN ou un mot de passe apparaît à l’écran ?

Avant tout envoi au modèle de vision, le texte de l’image est lu sur nos serveurs et les données sensibles détectées sont floutées. La vidéo enregistrée est floutée après la session, avant que quiconque puisse la voir. Aucune détection n’est parfaite, et le participant peut aussi masquer une zone lui-même.

Pourquoi un modèle de vision séparé ?

Les modèles qui écoutent et parlent à la fois peuvent décrire un écran de façon erronée. Un modèle dédié produit une description stockée de chaque image, que le consultant peut vérifier et utiliser comme preuve. Le cabinet peut changer ce réglage dans ses profils IA.

Le collaborateur peut-il refuser de montrer certains écrans ?

Oui. Il peut couper le partage à tout moment, ne partager qu’une fenêtre, masquer une zone ou mettre l’entretien en pause. Il peut aussi supprimer ensuite un passage de l’enregistrement, et ce passage disparaît de l’analyse.

Le partage d’écran fonctionne-t-il sur un poste d’entreprise ?

En général oui, depuis un navigateur récent. Sur Mac, le navigateur doit avoir la permission d’enregistrer l’écran, qu’une politique de gestion des postes peut bloquer ; un guide l’explique et la vérification technique le détecte avant l’entretien.

Voyez un audit complet en trente minutes.

Un entretien vocal avec partage d’écran, la carte des process qui en sort, le livrable que lit le sponsor : sur une mission de démonstration, avec vos questions.