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Des garanties de confidentialité appliquées par le produit lui-même

Le produit n’évalue personne, n’analyse aucune émotion, floute les données sensibles à l’écran et supprime vraiment ce qui doit l’être. Il fournit aussi les documents dont le cabinet et son client ont besoin.

  • Aucune analyse des émotions, aucun score individuel
  • Enregistrements bruts conservés 90 jours par défaut
  • Kit CSE, modèle d’AIPD et contrat art. 28 fournis

Le point de départ

Un enregistrement qui inquiète

Un outil qui enregistre la voix et l’écran des salariés ressemble vite à un outil de contrôle. Les collaborateurs se brident, le CSE demande des comptes, et l’audit perd ce qui fait sa valeur : une description honnête du travail réel. Des engagements écrits ne suffisent pas, il faut pouvoir les vérifier dans le produit.

Des règles inscrites dans le produit

On évalue des process, jamais des personnes : aucune note, aucun score, aucun classement, ni dans l’interface, ni dans les exports, ni dans le chat. Le ton, le stress ou l’hésitation ne sont jamais analysés : la reconnaissance des émotions au travail est interdite par l’article 5 de l’AI Act. Le participant sait dès l’invitation qu’il parle à une IA, comme le prévoit l’article 50.

  • Le participant met en pause, coupe l’écran ou le micro, retire un point, supprime un passage.
  • Ce qui est retiré disparaît de l’analyse, des preuves, du livrable et de l’index de recherche.
  • Rien ne tourne hors session, et aucun logiciel n’est installé sur le poste.
  • Le sponsor ne voit ni enregistrement brut ni transcription complète.
Réglages de confidentialité : durées de conservation, purges à venir, journal d’accès aux enregistrements bruts. Réglages de confidentialité : durées de conservation, purges à venir, journal d’accès aux enregistrements bruts.
Conservation, purges et journal d’accès, au même endroit. Capture de l’application, mission de démonstration fictive « Atelier Dumont ».

Un floutage en trois couches

Avant d’être envoyée au modèle de vision, chaque image est lue par un moteur d’OCR qui tourne sur nos serveurs, sans appel externe ; des règles y repèrent IBAN, numéros de carte, numéros de sécurité sociale, e-mails et téléphones, et floutent ces zones. La vidéo enregistrée est floutée après la session, avant que quiconque la regarde. Le participant peut aussi masquer une zone de son écran pour le reste de la session.

  • Détection par motifs et clés de contrôle, sans modèle de langage.
  • Catégories détectées réglables par mission.
  • Limite assumée : un texte manuscrit ou une donnée mal formatée peut échapper à la détection, et l’écran d’accueil le dit.

Conservation, suppression, traçabilité

Les enregistrements bruts sont conservés 90 jours par défaut, une durée réglable par espace et par mission, et purgés automatiquement à l’échéance. Une demande d’effacement se traite en un clic et supprime en cascade tout ce qui concerne le participant. Chaque écoute d’un enregistrement brut est journalisée : qui, quand, quel passage.

  • Avertissement sept jours avant la purge des bruts.
  • Journal d’accès aux bruts consultable par l’admin de l’espace.
  • Données strictement cloisonnées entre cabinets.
Écran d’accueil du participant : qui audite, ce qui est enregistré, qui verra quoi, combien de temps, ses droits. Écran d’accueil du participant : qui audite, ce qui est enregistré, qui verra quoi, combien de temps, ses droits.
Avant de parler, le collaborateur sait tout : ce qui est enregistré, par qui, pour combien de temps. Capture de l’application, mission de démonstration fictive « Atelier Dumont ».

Les documents pour le CSE et le DPO

Le produit fournit, en français et en anglais, des documents pré-remplis avec la description du traitement et les fournisseurs réellement configurés : un kit d’information du CSE, un modèle d’analyse d’impact (AIPD), un contrat de sous-traitance au sens de l’article 28 du RGPD et une note de classification au titre de l’AI Act. Ce ne sont pas des avis juridiques : la qualification finale revient à votre juriste ou à votre DPO.

  • Champ « CSE informé ou consulté le… » sur la mission, rappelé au lancement pour les entreprises françaises.
  • Écran d’accueil avec blocs obligatoires : IA, enregistrement, destinataires, conservation, droits.
  • Application hébergée en France ; localisation de chaque fournisseur d’IA indiquée dans le produit et dans les documents.

En pratique

Conservation des bruts
90 jours par défaut, réglable par espace et par mission ; transcriptions et preuves publiées conservées plus longtemps.
Floutage
OCR local et détection par règles avant envoi à la vision, vidéo floutée après la session, masquage manuel par le participant.
Effacement
Suppression en cascade à la demande du participant, traitée par le cabinet en un clic.
Accès aux bruts
Réservé au cabinet, chaque écoute étant journalisée.
Rôles RGPD
Le client et/ou le cabinet sont responsables de traitement, l’éditeur est sous-traitant.
Documents fournis
Kit CSE, modèle d’AIPD, contrat de sous-traitance art. 28, note de classification AI Act.

Questions fréquentes

Le produit évalue-t-il les émotions ou la performance des collaborateurs ?

Non. TellMeHow décrit des process et ne produit aucune note, aucun score ni aucun classement de personnes, y compris dans les exports et le chat. Il n’analyse ni le ton, ni le stress, ni l’hésitation : la reconnaissance des émotions au travail est interdite par l’article 5 de l’AI Act. Seul ce qui est dit et montré est analysé.

Faut-il consulter le CSE ?

En France, un outil qui enregistre la voix et l’écran peut être regardé comme un moyen de contrôle de l’activité, ce qui rend probable l’information et la consultation du CSE, même pour un pilote. TellMeHow fournit un kit CSE pré-rempli : finalités, données collectées, garanties et durées de conservation. La procédure reste celle de l’employeur, avec son conseil juridique.

Une AIPD est-elle nécessaire ?

Très probablement, puisque le traitement combine IA, voix, écran et salariés. TellMeHow fournit un modèle d’analyse d’impact pré-rempli avec la description du traitement et les fournisseurs configurés. Le responsable de traitement le complète et le valide avec son DPO.

Les données sensibles visibles à l’écran partent-elles chez le fournisseur d’IA ?

TellMeHow floute les données sensibles qu’il détecte avant d’envoyer une image au modèle de vision, à l’aide d’un OCR qui tourne sur ses propres serveurs. La détection repose sur des règles et ne peut pas être parfaite, par exemple sur un texte manuscrit. Le participant peut donc aussi partager une seule fenêtre, couper l’écran ou masquer une zone.

Ces informations valent-elles avis juridique ?

Non. Cette page décrit ce que fait TellMeHow pour aider le cabinet et son client à respecter le RGPD, l’AI Act et le droit du travail. La qualification juridique de chaque déploiement revient au responsable de traitement et à son juriste ou à son DPO.

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Un entretien vocal avec partage d’écran, la carte des process qui en sort, le livrable que lit le sponsor : sur une mission de démonstration, avec vos questions.